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Dans
le volume d'espace qu'occupe le corps, la peau est la limite, la
frontière de son propre territoire. Au même titre qu'une
photographie aérienne définie la structure de la croûte
terrestre, j'ai cherché dans ce travail à cartographier
ma peau évoquant ainsi la complexité des réseaux
qui la dessine. Le négatif utilisé ici n'est plus
une empreinte de lumière mais une empreinte directe du relief
de ma peau. Grâce à ce procédé, j'ai
réalisé une centaine d'empreintes de différentes
parties du corps.
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